Films

Film : Gimme the loot

 

Gimme the lootEtats-unis, 2013

Réalisteur : Adam LEON

L'histoire : Malcom et Sofia sont de jeunes graffeurs qui arpentent les rues de New York pour couvrir de leurs noms les murs de la ville. Lorsque l’un de leurs tags disparaît sous un autre graffiti, les deux adolescents se lancent le défi de leur vie : tagguer la pomme géante du Shea Stadium.
Pour cela, une seule contrainte et pas des moindres: trouver les 500 dollars nécessaires pour que le gardien de nuit les fasse entrer incognito… Entre rivalités de gangs et petites combines, parviendront-ils à prendre leur revanche ?

Mon avis : Pendant tout le film Malcolm et Sofia essayent donc de trouver les 500 dollars pour tagguer la pomme du Shea Stadium. mais ils vont aller tous les deux de galères en galères et pour finir...non non je ne vous dis pas ce qui se passe. Gimme the loot est donc un petit film (indépendant) sans grande prétention avec des acteurs pas connus et qui est somme tout agréable à regarder et surtout la fin qui apporte une lueur d'espoir. Mais pour ceux qui s'attendent à avoir un film vraiment sur les graffitis vous serez déçus. Par contre les deux acteurs sont vraiments géniaux et surtout Tashiana Washington qui a une de ces tchatches, je vous l'accorde bourrées de gros mots mais en anglais ça choque moins...

Personnellement je l'ai vu en VOST car sur le DVD que j'avais il n'y avait pas de VF, je ne sais même pas si un doublage en VF existe. Perso ça ne me dérange pas de regarder en VOST mais s'il y a certain que ça dérange, vérifié à l'achat du DVD les versions qui existent.

Un bon film à voir si vous aimez les petits films indépendants et trés loins des blockbusters.

 

Film : Mama

Mama

Espagne, Canada, 2013

Réalisateur :  Andrés Muschietti (argentin)

Avec Jessica Chastain, Nikolaj Coster-Waldau, Megan Charpentier, Isabelle Nélisse

Genre: Horreur (interdit - 12 ans)

Synopsis : Il y a cinq ans, deux sœurs, Victoria et Lily, ont mystérieusement disparu, le jour où leurs parents ont été tués. Depuis, leur oncle Lucas et sa petite amie Annabel les recherchent désespérément. Tandis que les petites filles sont retrouvées dans une cabane délabrée et partent habiter chez Lucas, Annabel tente de leur réapprendre à mener une vie normale. Mais elle est de plus en plus convaincue que les deux sœurs sont suivies par une présence maléfique…

Dès les premières minutes on est comme embarqué dans cette histoire. On voit ce père de famille complètement affolé/en pleurs qui à l'air de faire des choses en y ayant réflechi et en même temps de faire les choses machinalement. On voit ses deux adorables filles et on ne se doute pas de ce qui va se passer. Mais on a peur pour elles et la peur s'accentue au fur et à mesure de l'avancement de l'histoire.

Les deux petites sont impressionnantes, tant elle joue bien leur rôle. Surtout la plus jeune qui ferait presque flipée.

Mama

Jessica Chastain (Annabel) est loin de ses rôles habituels. On aurait pû l'attendre dans le rôle d'une femme qui aime et veut des enfants. Non, on la retrouve dans le rôle d'une joueuse de basse dans un groupe de rock, les cheveux noirs, tatouée et qui souhaite sûrement rester une éternelle adolescente. La tension va crescendo jusqu'à ce que l'on découvre et voit ce qu'est, cette présence qu'Annabel soupçonne très rapidement.

Ayant vu beaucoup de films d'horreur, je peux vous assurer que vous passerez un moment horrifique. Et en plus avec une fin assez innatendue et très émouvante.

17/20

Bande-annonce

Film : Ida

ida

Pologne, 2014

Réalisateur : Pavel PAWLIKOWSKI

Avec : Agata Trzebuchowska (Soeur Anna - Ida Lebenstein, Agata Kulesza (Wanda),   Dawid Ogrodnik (Lis), Jerzy Trela (Szymon). 1h20.

Genre : Drame de l'adolescence

Synopsis : Dans la Pologne des années 60, avant de prononcer ses voeux, Anna, jeune orpheline élevée au couvent, part à la rencontre de sa tante, seul membre de sa famille encore en vie. Elle découvre alors un sombre secret de famille datant de l'occupation nazie.

Le film ne traite pas tant du secret car on apprend assez vite ce qu'il est. Il traite surtout de ce que sa découverte va entraîner. Anna/Ida est entraînée par sa tante, Wanda la rouge, vers la découverte de son passé. On est pas loin du récit d'initiation adolescente mais même à la fin on le sentiment que cette initiation n'est pas aboutie surtout après ce que sa tante fera.

On ne sait jamais à vrai dire si ce qu'elle apprend la touche vraiment. Dès le début, Anna affiche un visage assez peu clair dans ses sentiments. Mais l'histoire, la mise en scène, la musique et le fait que le film soit en noir en blanc nous emporte vers un état méditatif.

Pas un film grand public (ça risque de ne pas plaire à tout le monde) certes mais un réalisateur à décoouvrir.

18/20

Bande-annonce

Film : Jack et la mécanique du coeur

jack et la mécanique du coeur

France, 2014

Synopsis : Édimbourg 1874. Jack naît le jour le plus froid du monde et son cœur en reste gelé. Le Docteur Madeleine le sauve en remplaçant son cœur défectueux par une horloge mécanique. Il survivra avec ce bricolage magique à condition de respecter 3 lois: premièrement ne pas toucher à ses aiguilles, deuxièmement maîtriser sa colère et surtout ne jamais Ô grand jamais, tomber amoureux. Sa rencontre avec Miss Acacia, une petite chanteuse de rue, va précipiter la cadence de ses aiguilles. Prêt à tout pour la retrouver, Jack se lance tel un Don Quichotte dans une quête amoureuse qui le mènera des lochs écossais, à Paris jusqu'aux portes de l'Andalousie.

L'animation française se porte bien. En adaptant son livre "La mécanique du coeur", Mathias Malzieu propose un film d'animation assez proche de l'univers de Tim Burton. Les illustrations sont soignées et les chansons magnifiques. D'ailleurs le titre interprété par Olivia Riuz, qui double Miss Acacia reste dans les esprits pendant un moment.

Jack devra faire preuve de courage et de patience pour retrouver Miss Acacia qui disparaît le lendemain de leur rencontre. Mathias Malzieu profite également de cette histoire pour faire la part belle au cinéma, en faisant en sorte que son personnage principal évolue dans sa recherche avec le grand Mélies. La musique a également son importance et on peut dire que c'est une comédie musicale car de nombreuses scènes et dialogues sont chantés. On a d'ailleurs plaisir à entendre la voix de Grand Corps Malade a qui le rôle de Joe va comme un gant.

On ne peut que saluer le travail qu'à dû représenter l'adaptation de cette histoire d'amour, d'aventure..

17/20

Bande-Annonce

Film : Pas son genre

Pas son genre

Synopsis : Clément, jeune professeur de philosophie parisien est affecté à Arras pour un an. Loin de Paris et ses lumières, Clément ne sait pas à quoi occuper son temps libre. C'est alors qu'il rencontre Jennifer, jolie coiffeuse, qui devient sa maîtresse. Si la vie de Clément est régie par Kant ou Proust, celle de Jennifer est rythmée par la lecture de romans populaires, de magazines « people » et de soirées karaoké avec ses copines. Cœurs et corps sont libres pour vivre le plus beau des amours mais cela suffira-t-il à renverser les barrières culturelles et sociales ?

On aurait pu s'attendre à une énième comédie romantique qui parle de deux personnes opposés qui finiront par se tomber dans les bras l'un de l'autre et puis un happy end final. Eh bien, il faut dire qu'avant de regarder j'avais exactement ce même à priori et je me suis pas mal trompé.

Jennifer (Emilie Dequenne) habite à Arras avec son fils qu'elle élève seule. Elle est coiffeuse et passe ces week-end avec ses amies en participant à des karaokés. Clément (Loïc Corbery) est professeur de philosophie parisien et provisoirement envoyé sur Arras. Il vit mal cela, et dit d'ailleurs qu'il est parisien et qu'il s'ennuie en dehors de Paris.

Voilà ces deux là qui vont se rencontrer chez le coiffeur où travaille Jennifer.

Je crois qu'il ne faut pas en dire plus car justement on ne sait jamais et ce jusqu'à la fin si ce couple composé de deux personnes qui ont une culture différente et des intérêts différents : Jennifer Aniston, karaoké..pour Jennifer et Kant, la littérature... pour Clément. Et on ne sait jamais si les sentiments des deux protagonistes sont sincères ou s'ils cherchent autre chose dans ce couple.

Un beau film français, à conseiller.

16/20

Film : Maléfique

Malefique affiche finale france

Synopsis : Maléfique est une belle jeune femme au coeur pur qui mène une vie idyllique au sein d’une paisible forêt dans un royaume où règnent le bonheur et l’harmonie. Un jour, une armée d’envahisseurs menace les frontières du pays et Maléfique, n’écoutant que son courage, s’élève en féroce protectrice de cette terre. Dans cette lutte acharnée, une personne en qui elle avait foi va la trahir, déclenchant en elle une souffrance à nulle autre pareille qui va petit à petit transformer son coeur pur en un coeur de pierre. Bien décidée à se venger, elle s’engage dans une bataille épique avec le successeur du roi, jetant une terrible malédiction sur sa fille qui vient de naître, Aurore. Mais lorsque l’enfant grandit, Maléfique se rend compte que la petite princesse détient la clé de la paix du royaume, et peut-être aussi celle de sa propre rédemption…

Un Disney ? Que pour les enfants ? Et bien pas du tout. Maléfique est une très bonne surprise cinématographique. Un film de fantasy pour les enfants à partir de 12 ans et surtout pour les plus grands.

C'est un conte de fée que nous connaissons tous, celle de « la belle au bois dormant ». On découvre une nouvelle version et on apprend surtout et pourquoi la fée/marraine qui n'avait pas été invité pour célébrer la naissance de la fille du roi décide de le punir en offrant à sa fille un sommeil suite à une piqûre au doigt par un fuseau de rouet.

Angelina Jolie est vraiment maléfique dans ce rôle et Elle Fanning tout son contraire.

Une excellente surprise tant au niveau de l'histoire, des acteurs que des décors qui nous plongent dans un univers plein de magie, de malédiction, de tristesse mais aussi d'amour. Je concluerais en disant « Mocheté » et vous conseille d'aller voir ce film si ce n'est déjà fait.

18/20

Film : Never Let Me Go

Affiche never let me go

Synopsis : Depuis l'enfance, Kathy, Ruth et Tommy sont les pensionnaires d'une école en apparence idyllique, une institution coupée du monde où seuls comptent leur éducation et leur bien-être. Devenus jeunes adultes, leurs vies basculent : ils découvrent un inquiétant secret qui va bouleverser jusqu'à leurs amours, leurs amitiés, leurs perceptions de tout ce qu'ils ont vécu jusqu'à présent,

Magnifique ! Très loin des propositions que l'ont peut avoir dans le genre science-fiction. Adapté du roman de Kazuo Ishiguro (Auprès de moi toujours), le film doit beaucoup à l'interprétation de la jeune Izzy Meikle-Small et de Carey Mulligan qui jouent le rôle de Kathy. Je trouve d'ailleurs qu'elles se ressemblent beaucoup et la transition entre la Kathy enfant et la Kathy adulte se fait naturellement.

Un film assez lent qui dévoile les choses petit à petit et qui nous montrent la dure réalité de ce qu'est devenu le monde pour pouvoir vaincre les maladies. D'ailleurs il est précisé en introduction qu'il n'y a plus de maladies incurables. Mais attention, l'histoire ne se passe pas dans le futur mais dans un passé proche. Le passé a été réinventé, réécrit, on peut donc dire que cette histoire est une UCHRONIE.

Le trio Carey Mulligan, Keira Knightley, Andrew Garfield (vous reconnaîtrez l'acteur de « The Amazing Spiderman ») fonctionnent à merveille et l'amour de Kathy pour Tommy paraît tellement sincère et est tellement douloureux qu'il peut y avoir des moments où une petite larme peut couler. Surtout à la fin, lorsque la voix off de Kathy dit « nous terminons tous...personne n'a le sentiment d'avoir assez de temps ».....

De plus, comme d'habitude, la musique contribue largement à donner une ambiance spécifique à ce film, entre lenteur et envoûtement.

A voir donc absolument.

18/20

Si vous avez aimé « Nos étoiles contraires » vous aimerez aussi « Never Let Me Go »

Film : De rouille et d'os de Jacques Audiard

Affiche - De rouille et d'os

l'histoire : Ça commence dans le Nord. Ali se retrouve avec Sam, 5 ans, sur les bras. C’est son fils, il le connaît à peine. Sans domicile, sans argent et sans amis, Ali trouve refuge chez sa sœur à Antibes. Là-bas, c’est tout de suite mieux, elle les héberge dans le garage de son pavillon, elle s’occupe du petit et il fait beau. A la suite d’une bagarre dans une boîte de nuit, son destin croise celui de Stéphanie. Il la ramène chez elle et lui laisse son téléphone. Il est pauvre ; elle est belle et pleine d’assurance. C’est une princesse. Tout les oppose. Stéphanie est dresseuse d’orques au Marineland. Il faudra que le spectacle tourne au drame pour qu’un coup de téléphone dans la nuit les réunisse à nouveau. Quand Ali la retrouve, la princesse est tassée dans un fauteuil roulant : elle a perdu ses jambes et pas mal d’illusions. Il va l’aider simplement, sans compassion, sans pitié. Elle va revivre.

 

Mon avis : En un mot magnifique. De film en film, Jacques Audiard me surprend, me transporte. Le film est adapté d'un recueil de nouvelles de Craig Davidson "Un goût de rouille et d'os" mais Jacques Audiard a pris apparemment beaucoup de liberté par rapport au livre d'origine. Personnellement je n'ai pas lu ce recueil, je ne fais que répeter ce que j'ai lu ailleurs alors si quelqu'un l'a lu ? 

Pour en revenir au film, je trouve que dès les premières images ont "immerge" complètement dans le film. On sent que l'eau aura une importance et le regard aussi. Et on ne se trompe pas. En 10 minutes on est dans le sujet et on ne le lâche que dans les dernières minutes car Audiard qui a déjà pendant le film fait beaucoup d'ellipses nous transporte quelques mois après.

Je disais que l'eau aurait une importance est c'est vrai. Stéphanie travaille au Marineland, Ali et Stéphanie vont se baigner à la mer, Ali et Sam glisse sur un lac gelé....et encore plein d'exemples comme cela.

Concernant le regard il a une importance dans le film. Audiard film de manière objectif, la relation père-fils, Ali-Stéphanie...mais en même temps on suit les actions à travers le regard des personnages, Stéphanie qui observe Ali se battre, Sam qui regarde son père à travers la niche des chiens...Il y aussi l'histoire des caméras et des vidéos qu'Ali regarde sur le net.

Il est difficile de ne pas dévoiler des élèments de l'histoire mais je vous conseille de voir ce film si ce n'est déjà fait. Marion Cotillard et Matthias Schoenaerts sont impressionnants.

Film : Twilight 3 Eclipse

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Sortie ciné : 7 Juillet 2010

 Réalisateur : David Slade

Adaptation du Tome 3 de Twilight "Hésitation" de Stephenie MEYER 

Résumé du film Twilight - Chapitre 3 : Hésitation

Des morts suspectes dans le environs de Seattle laissent présager une nouvelle menace pour Bella (Kristen Stewart). Victoria cherche toujours à assouvir sa vengeance contre elle et rassemble une armée. Malgré leur haine ancestrale, les Cullen et les Quileutes vont devoir faire une trêve et s'associer pour avoir une chance de la sauver.
Mais Bella est obligée de choisir entre son amour pour Edward (Robert Pattinson) et son amitié pour Jacob (Taylor Lautner) tout en sachant que sa décision risque de relancer la guerre entre les deux clans. Alors que l'armée de Victoria approche, Bella est confrontée à la plus importante décision de sa vie.

Mon avis :  

 

Film : Twilght 2 Tentation (New Moon)

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Sortie ciné : 18 Novembre 2009

Réalisateur : Chris Weitz

 

Adaptation du Tome 2 de Twilight "Tentation" de Stephenie MEYER

 

Résumé du film Twilight - Chapitre 2 : Tentation

«Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, ce sera comme si je n’avais jamais existé.» Abandonnée par Edward, celui qu’elle aime passionnément, Bella ne s’en relève pas. Comment oublier son amour pour un vampire et revenir à une vie normale ?
Pour combler son vide affectif, Bella court après le danger et prend des risques de plus en plus inconsidérés. Edward n’étant plus là pour la protéger, c’est Jacob, l’ami discret et indéfectible qui va la défendre et veiller sur elle. Mais peu à peu elle réalise l’ambigüité des sentiments qu’ils éprouvent l’un envers l’autre...
 
Mon avis : J'ai bien aimé mais sans plus. En fait j'ai même été un peu déçue par rapport au 1er. Peut-être parce que la réalistrice Catherine Hardwicke a laissé la place à Chris Weitz, pourtant j'avais bien aimé son adaptation des Royaumes du Nord de Philip PULLMAN. Enfin, peut-être que le suivant sera mieux, vu que le réalisateur change encore une fois (décidemment!!). C'est David Slade, réalisateur de "30 jours de nuits" (film d'horreur) qui s'attelle à la tâche.

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